Mai 2008
- 2 Mai 2008 à 0h30
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Les ombres sont difformes. Ton index touche puis s'enfonce dans ma peau, espérant buter contre un quelconque organe interne, ou un os peut être, jusqu'à ce que ma peau se tende à l'extrême.
Je. Te. Touche.
Tes doigts sont ronds et transparents, et ils ont toujours cette odeur de nicotine froide et de menthe qui ne me dégoute même pas. Ils mènent à tes bras, tes épaules. Tes soupirs. Ta peau lisse, parsemées d'adorables grains de beauté, glisse sous mes mains et ma langue.
Il se trouve que tu adores tes amis et que parmi eux il y a toujours une pétasse pour se ramener avec des talons (...)
- 5 Mai 2008 à 3h43
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personne maîtrisant le maniement oh combien ardu du crayon, du stylo, des feutres, des touches d'un clavier d'ordinateur, du bouton clic! magique d'un appareil photo, et qui souhaiterait, ici, insuffler un air nouveau: le sien.
Laissez-moi un message sur le forum, ou à cette adresse:
lesfillesnesaventpasnager(arobase)gmail.com (...)
- 25 Mai 2008 à 0h51
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 Un vendredi soir, sous les ritournelles. 
 
« Mais il me touche, mon petit vieux
C’est beau ses rides, autour des yeux
On dirait, l’ombre des arbres sur le ciel bleu... bleu... bleu... »
(Camille) 
Lune (...)
- 30 Mai 2008 à 3h51
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J'étais stone quand j'ai écrit ce livre. C'était l'hiver, je me rappelle des arbres maigrichons, du silence et de l'odeur de mort qui flottait dans le loft. Un bordel magistral s'était emparé de chaque mètre carré. Des cannettes de bières jonchaient le parquet, bouteilles vides d'alcools, pipe à crack, bris de verres et quelques gouttes de sang, par ci par là. Des corps, qui avaient l'air tout à fait décédés, s'empilaient sur les canapés. Il y en avait par terre aussi et je devais les enjamber, histoire de ne pas me prendre les pieds dedans.
Brouillard.
Je me suis écroulée dans un couloir. (...)
